Archive pour la catégorie ‘Technologie’

Du Flash sur iOS !

Mardi 12 avril 2011


Une grande nouveauté vient d’arriver sur la Flash Platform d’Adobe. Avec la sortie de la nouvelle suite CS 5.5, Adobe nous permet enfin de développer en toute simplicité des applications native pour iOS grâce à Flash Builder 4.5.

La nouveauté de Flash Builder réside aussi dans le fait qu’un projet peut être exporté sous forme d’applications pour d’autres plateformes. Seront concernés presque toutes les dernières générations de smartphones et ardoises tablettes (Android, iOS, Blackberry OS). C’est le concept du multiscreen que met en avant Adobe dans cette dernière version.
Concrètement on assiste à une mutualisation du code qui favorisera le développement rapide de solutions pour ces supports émergents.

Voici une vidéo qui met en œuvre la facilité de création de solutions pour ces différentes plateformes (réalisé par Serge Jespers, Evangeliste Adobe ) : http://tv.adobe.com/watch/adobe-technology-sneaks-2011/sneak-peek-of-mobile-application-development-with-flex-and-flash-builder

Le nouveau Rainbow Warrior est en construction !

Mercredi 9 mars 2011

Et il compte sur toi pour voir le ciel bleu et naviguer…
Si toi, aussi tu as le cœur à sauver la planète, mais que pour toi, l’achat d’un t-shirt avec un panda est trop réducteur, alors GREENPEACE te vient en aide et te propose d’acheter certaines pièces pour leur futur fleuron des mers.
nouveau_rainbow_warrior

Via un site fullflash, tu pourras découvrir en 3D la nouvelle ligne du bateau, y apercevoir les différents ponts et éléments le constituant. Tu découvriras également sa légende et suivre sa construction.
Mais ce qui attire avant tout la curiosité, c’est cette fameuse boutique en ligne ou tu pourras offrir à l’équipage tous le matériel essentiel à la navigation. Et ça, ce n’est pas rien.

Bravo aux équipes pour le travail réalisé et espérons que le Rainbow Warrior se retrouve vite à flot.

Steff.

Premier outil Adobe de conversion Flash > HTML5

Mardi 8 mars 2011

Adobe l’avait annoncé lors du Adobe Max en octobre 2010 et publie aujourd’hui sur son lab, la première version de Wallaby, un outil de conversion d’animations Flash en HTML5.

Test de conversion d’une bannière créée pour Kia :
Le résultat en HTML5 :

L’original en Flash :

Au final :
1. Ce test ne fonctionne malheureusement qu’avec un moteur Webkit (Chrome 9 ou Safari 5).
2. Alors que la version Flash fait un peu plus de 80 ko, l’ensemble des fichiers de la version HTML5 pèsent près de 300 ko (Javascript 70 ko, SVG 100 ko, images 100 ko, HTML et CSS 20 ko) soit près de 4 fois plus !

Conférence Microsoft sur le HTML5

Mardi 8 mars 2011


Microsoft organise le 16 mars 2011 un workshop dont l’objectif est de faire un état des lieux sur les balises exploitables, sur les outils et framework existant et de découvrir tout le potentiel de HTML5 : l’événèment sur le site MSDN Microsoft.

Google Adresse : les points de vente prennent le dessus sur la communication de marque

Vendredi 4 mars 2011

Une étude, réalisée par l’agence, qui visait à déceler la présence des différents points de vente d’une marque au sein du service Google Adresse, a révélé que plus de 30% des boutiques s’étaient enregistrées sur ce service, indépendamment de la communication de marque souhaitée par le siège.

Il est important de noter que, pour les boutiques présentes sur ce service, certaines informations fournies aux internautes sont parfois plus complètes que celles proposées par un site corporate.

Google permet ainsi, aux points de vente inscrits sur son service, de renseigner entre autres :
- le site web du magasin
- une description
- une ou plusieurs catégories de classification du magasin
- les horaires d’ouverture (jour par jour, ouverture continue ou non)
- les différents modes de paiement
- diverses informations complémentaires sous la forme Clé/Valeur (exemples : Parking/Oui, Marques/Sony, Panasonic et Toshiba).

Il assure également l’ajout de médias, photos ou vidéos, sans oublier une localisation précise de la boutique. Cette dernière s’effectue automatiquement après renseignement de l’adresse. Il est toutefois possible de relocaliser manuellement le point de vente avec plus de précision. Ce qui peut s’avérer utile dans le cas d’une localisation en centre commercial par exemple.

googleadresse

Là où la marque perd son contrôle, et c’est malheureusement une logique de sécurité, c’est que la validation des informations renseignées se fait par envoi d’un courrier à l’adresse postale renseignée lors de la création de la boutique.

Présentation des principaux avantages d’une inscription sur Google Adresse

  1. Amélioration du NetLinking de son site, à condition toutefois que l’Url dudit site apparaisse effectivement sur Google Adresse.
  2. Meilleure remontée de la marque dans les SERP de Google : un plan Google Map apparait alors en haut de la page de résultats localisant directement le point de vente.
  3. Google Adresse est gratuit

Présentation des principaux inconvénients d’une inscription sur Google Adresse

  1. Ce sont les points de vente qui ont le contrôle initial des données enregistrées dans Google Adresse. Les marques ne maitrisent alors pas l’inscription au service.
  2. Google Adresse peut venir troubler une stratégie de communication de marque. Ladite marque n’ayant pas de contrôle sur les commentaires et les notes laissés par les internautes.
  3. La présence des blocs « Adresses associées » et « Plus d’infos sur ce lieu » générés par les algorithmes de Google, empêche les marques de contrôler l’intégralité de leur communication sur ce service.
  4. Les liens sponsorisés (« Annonces ») de Google, viennent également augmenter les effets pervers du service : la concurrence ayant alors directement accès à votre propre espace de communication.
  5. Google Adresse est gratuit – donc accessible à tous – sans la barrière que peut représenter un service payant.

Le risque de déclarer des points de ventes dans Google Adresse doit donc être étudié avec attention avant de se lancer sur ce nouveau service.

D’autre part, la marque perd un peu le contrôle de sa communication : informations ajoutées par Google, avis et notes des internautes, liens sponsorisés concurrents. Toutefois, une marque n’a aucun moyen d’empêcher ses points de vente d’adhérer directement au service.

Il n’est pas non plus aisé de prouver que la présence dans Google Adresse contribuera à renforcer le ranking d’un site (via le netlinking par exemple).

Toutefois, il est indéniable que ce service participe à augmenter la présence de la marque sur le net, ce qui contribuera in-fine à aider les internautes à préparer leurs actes d’achat.

Jean-Charles Clément.

Flash Player 11 : Adobe révolutionne la 3D du Web

Mercredi 2 mars 2011

Après avoir lancé récemment la version 10.2 de son player Flash, Adobe nous donne l’eau à la bouche avec la version 11 qui prendra en charge le support de l’accélération matérielle 3D. La version bêta est dès à présent disponible :
http://labs.adobe.com/downloads/flashplatformruntimes_incubator.html

Cette version intègre l’API révolutionnaire Molehill qui tire partie de l’accélération matérielle. Par conséquent, les ressources de la carte graphique seront elles aussi sollicitées, pour pouvoir nous offrir une expérience 3D impressionnante. Le résultat est bluffant puisque l’on arrive à une qualité très proche de nos consoles de jeux vidéos de salon (Xbox360,PS3… )

La 3D dans le navigateur sera bientôt à portée de main, à condition d’avoir mis à jour le Flash Player et de posséder une carte graphique compatible DirectX9 sous Windows, de l’OpenGL 1.3 sous Linux ou bien OpenGL 2.0 ES sous un appareil mobile.

Le processing, nouvelle façon créative d’afficher des données ?

Mardi 14 décembre 2010

Le processing est un langage dérivé du Java (ce qui lui permet d’être fonctionel sur n’importe quel support équipé d’une plate forme Java). Très apprecié pour sa simplicité et ses capacités d’animation, ce langage se repand rapidement dans l’art vidéo, le motion et les interfaces.

Sa capacité à se plugger à différents modules ou flux (vidéo, audio, ect. ) permet, entre autre dans l’animation, de générer des formes et mouvements aléatoires suivant différents paramètres, avec beaucoup de fluidité. Sur les traces de l’art fractal des années 70-80 ce langage de production et d’interactivité se retouve dans de nombreuses installations et productions artistiques.

Le langage permet aussi l’affichage de données complexes et offre des perspectives de spatialisation, de mise en forme et de mouvement de chiffres ou de bases de données. Une technologie qui permet donc une application très large et (apparemment) simple d’utilisation pour créer des univers imitant la vie, riches de mouvements, en constante mutation et à l’estéthique presque poétique.

Vidéo générée par processing

 

Metamorphosis from Glenn Marshall on Vimeo.

LAIKA from Michael Flückiger on Vimeo.

Solar, with lyrics. from flight404 on Vimeo.

Outils et installations via processing

toxiclibs showreel from postspectacular on Vimeo.

La guerre des plateformes vidéos

Jeudi 20 mai 2010

Récemment, les trois grands acteurs de la lecture vidéo en ligne se sont offerts des liftings.

Vimeo

Vimeo

Vimeo

Vimeo

Vimeo

C’est Vimeo qui s’est lancé le premier dans le lifting de son player. Comme pour la version précédente, le player reste très sobre et très efficace. On sait où cliquer et l’ergonomie y est très bonne.

Dailymotion

Dailymotion

Dailymotion

Dailymotion

Dailymotion

Dailymotion a suivi, très peu de temps après, avec une inspiration certainement puisée dans le player Vimeo. Comparé à la version précédente, le player est beaucoup plus axé sur le partage via réseaux sociaux (Twitter et Facebook)

Youtube

Youtube

Youtube

Youtube

Youtube

Pour finir, on en vient à la mise à jour la plus intéressante en terme d’innovation, le player Youtube. Son interface n’a que légèrement évolué, le player est moins imposant et les différents types de fonctionnalités sont mieux séparés.

Outre les changements visuels, on pourra remarquer l’ajout de nouvelles fonctionnalités (pour l’instant en version beta). Il est en effet possible, via la technologie Google Voice de transcrire en temps réel le flux audio de façon à avoir des sous-titres « dynamiques ». Bien entendu, à cette fonctionnalité s’ajoute la possibilité de pouvoir traduire ce contenu dans de nombreuses langues. Il y a bien évidemment certaines imperfections à ce système, notamment si les bruits de fond sont trop présents.

Mais quel intérêt à innover ?

Accessibilité

Actuellement, en France, on estime que le nombre de personnes atteintes de défiances auditives (profonde ou totale) atteindrait les 303 000. Des données recueillies lors d’une étude du British MRC Institute of Hearing Research indiquent que plus de 700 millions de personnes devraient souffrir de déficience auditive en 2015 et 900 millions d’ici 2025. L’accessibilité est donc un problème auquel les plateformes vidéos devront répondre dans les années à venir.

Traduction

On peut aussi y voir un autre bénéfice important… Les allergiques à la langue de Shakespeare pourront enfin comprendre (via l’outil de traduction des sous-titres) le contenu des vidéos sans trop de problèmes.

Référencement

Jusqu’à alors le référencement de vidéos était toujours un sujet sensible. Il était indispensable de les accompagner d’une transcription / description suffisamment riche et informative pour leur donner la visibilité qu’elles méritent. L’arrivée du sous-titrage automatique permet d’imaginer une meilleure valorisation des contenus YouTube dans les pages de résultats de la plateforme mais aussi de Google. Cette innovation permettra l’ajout de description texte qui seront indexées par les moteurs de recherche.

Dans la course aux nouvelles fonctionnalités à laquelle se livrent les ténors du marché, la plateforme Youtube prend donc une bonne longueur…

Google fait le plein de Caféine…

Vendredi 14 mai 2010

google-cafeine

Google booste son moteur de recherche avec « Caffeine »
son nouveau système d’indexation pour son moteur de recherche. Au programme, la firme promet des résultats plus rapidement mis à jour.

Mieux indexer l’Internet 2.0

Le nouveau système d’indexation est censé être mieux adapté aux nouvelles réalités du web, comme les blogs ou les forums. Google pourra plus rapidement intégrer ces contenus pour les rapporter aux Internautes, offrant ainsi des résultats plus pertinents. La firme de Mountain View explique qu’auparavant, l’ancien index était organisé par couche, certaines étant mises à jour plus fréquemment que d’autre. De plus, chaque rafraichissement demandait une analyse de tout le web, ce qui explique pourquoi il y avait parfois des délais importants entre le moment où une page était publiée et son apparition dans les résultats de la firme.

Des moyens impressionnants

Caffeine est une approche complètement différente puisque Google analyse le web en petits morceaux et met constamment ses index à jour au fur et à mesure que le serveur trouve de nouvelles pages ou constate qu’un document a été modifiée. C’est mieux qu’une mise à jour une fois toutes les deux semaines pour l’ancien système. Concrètement, chaque seconde, Caffeine traite des centaines de milliers de pages en parallèle et chaque base de données demande 100 millions de giga octets de stockage. Pour ceux qui ont du mal à visualiser une telle quantité de mémoire, c’est l’équivalent de 625 000 iPod classic 160 Go.

Flash au coeur du débat…

Vendredi 30 avril 2010

On pensait le format flash intouchable et incontournable sur le web, Steeve Job n’a à priori pas le même avis de son utilisation sur ses produits Apple.

Steve Jobs part en guerre contre Flash....

Dans une lettre ouverte, le PDG d’Apple énumère les raisons pour lesquelles les animations et vidéos au format Flash, pourtant très répandues sur Internet, n’ont pas droit de cité sur l’iPhone et l’iPad.

Le différend entre Apple et Adobe au sujet du format Flash s’invite au plus haut niveau. Dans une longue lettre ouverte publiée jeudi, le PDG d’Apple, Steve Jobs, a détaillé les raisons qui l’ont conduit à interdire les animations et les vidéos en Flash sur l’iPhone, l’iPod touch et l’iPad. Alors que des représentants d’Adobe ont manifesté à plusieurs reprises leur incompréhension et critiqué les barrières hérissées par Apple autour de ses produits, Steve Jobs affirme que cette décision a été prise uniquement sur des critères techniques, et non commerciaux.

Le co-fondateur d’Apple fournit ainsi pas moins de six motivations à ce refus.

1. Un système fermé. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est bien Apple qui reproche à Adobe d’avoir un produit « 100 % propriétaire ». Et ce, alors que les Mac, iPhone et iPod sont sans doute les objets les plus fermés de tout le secteur informatique, Apple exerçant un contrôle strict sur ce qui peut être installé dessus. L’exemple du Flash l’illustre parfaitement.

2. Flash ne sert à rien. Selon Steve Jobs, tout ce que Flash fait peut être obtenu avec d’autres technologies plus modernes et efficaces, comme HTML 5. Un argument fondé, mais qui pêche lorsque le patron de la Pomme aborde les mini-jeux, très nombreux en Flash. Il explique que ces jeux ne sont certes pas disponibles sur les produits d’Apple, mais que ce n’est pas grave puisque plus de 50.000 jeux « non Flash » peuvent être téléchargés sur l’App Store. Il contourne habilement le problème du prix des applications sur le magasin d’Apple, préférant expliquer que « beaucoup d’entre eux sont gratuits ».

3. Fiabilité, sécurité et performance. Steve Jobs rappelle que Symantec a classé Adobe dans les mauvais élèves en matière de sécurité, et que Flash est responsable de nombreux problèmes de crash sur les ordinateurs Mac. De plus, il estime que Flash est une technologie qui appartient au passé et demande beaucoup trop de ressources, à l’heure où les composants nomades sont limités dans leurs performances. « Nous avons demandé à Adobe de nous montrer que Flash fonctionne bien sur les appareils nomades [...] nous ne l’avons jamais vu », explique Steve Jobs.

4. Longévité des batteries. Pour le patron d’Apple, un autre défaut du Flash est qu’il entraîne une surconsommation de ressources énergétiques. Et il est vrai que Flash est très, très gourmand. Beaucoup trop pour des appareils (comme l’iPhone) dont la batterie déçoit déjà ses utilisateurs…

5. Interface tactile. La technologie Flash utilise souvent le concept de « rollover », qui déclenche une action lorsque le curseur de la souris survole une zone de l’écran. Mais « l’interface tactile multi-touch révolutionnaire d’Apple n’utilise pas de souris », explique Steve Jobs. Selon lui, il faudrait donc revoir intégralement les fonctionnalités des services utilisant Flash, et les développeurs auraient plutôt intérêt à utiliser des technologies plus modernes.

6. Dépendance. La « raison la plus importante », selon Steve Jobs, c’est la dépendance dont souffrirait Apple vis-à-vis d’Adobe, si Flash devenait un élément majeur de ses produits. L’argument est hautement stratégique : « Nous ne pouvons pas être à la merci d’une tierce partie qui déciderait si et quand nos avancées seront utilisables par nos développeurs ». On retrouve ici la volonté de contrôle absolu de la Pomme sur tous ses produits et sur les logiciels qui les équipent.

«Flash a été créé durant l’ère des PC pour les PC et les souris», résume donc Steve Jobs, qui recommande à Adobe de se concentrer davantage sur le futur «au lieu de critiquer Apple pour avoir tiré un trait sur le passé». L’avenir, explique-t-il, serait aux formats ouverts sur Internet, et notamment au HTML5. Au grand dam d’Adobe, ces nouveaux outils permettent d’inclure des vidéos sur les pages Internet sans avoir besoin d’installer le plugin Flash sur son ordinateur ou son mobile. Déjà, des médias américains ont modifié leur site pour inclure de la vidéo en HTML 5, rappelle encore Steve Jobs.

Une communication de crise

Malgré tout, l’absence de Flash dans la navigation Internet figure toujours parmi les défauts les plus souvent associés à l’iPad et à l’iPhone. Elle vaut aussi à Apple des critiques répétées sur Internet. Courant avril, un salarié d’Adobe a publiquement recommandé à Apple d’«aller se faire voir». Ses concurrents en profitent aussi. En début de semaine, le responsable du développement d’Android, Andy Rubin, a comparé les restrictions d’Apple à la politique de la Corée du Nord et annoncé que les futurs téléphones Google intégreront Flash. Dans la Silicon Valley, des rumeurs suggèrent que l’affaire pourrait être portée devant la justice.

La lettre ouverte publiée jeudi montre que ces péripéties sont prises très au sérieux chez Apple. Steve Jobs avait déjà eu recours au même procédé pour sortir Apple d’autres situations de crise. Il avait répondu à Greenpeace, qui accusait les Mac d’être trop peu écologiques, s’était prononcé sur la fin des verrous sur les morceaux de musique (DRM) et avait annoncé sa maladie et son retrait temporaire. Dans cette bataille aussi technique que médiatique, Steve Jobs a toutefois évité de s’appuyer sur un allié inattendu, Microsoft, dont le nouveau système d’exploitation mobile, Windows Phone 7, ne sera pas compatible avec Flash.

Noteput, la table interactive de création musicale

Mardi 13 avril 2010

Une table interactive qui combine 3 sens à savoir :
L’ouïe, le toucher et bien sûr la vue.

noteput

Ce dispositif de composition musicale est original dans la mesure où il ré-introduit la manipulation d’objets symboliques. La réalité augmentée vue jusqu’alors s’appuyait sur des symboles purement techniques sous forme de marqueur visuels sur lesquels on pouvait manipuler des objets virtuels, alors qu’ici, l’objet est solide et porteur de sens : la note de musique

Noteput – Interactive music table from Jonas Heuer on Vimeo.

et ici sur notput sur fubiz

Verbatim lance son site événementiel interactif

Lundi 1 février 2010

Un site événementiel pour célébrer le leadership de Verbatim sur le secteur des supports d’enregistrement.

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Vous êtes invités à créer votre monstre « robotique » à partir de clés USB, de DVD et de carte mémoire.

S’en suit, un affrontement entre votre robot et un monstre existant.

Autant le dire tout de suite, la réalisation est impeccable, ce qui lui a valu un beau « site du mois » (S.O.T.M) chez thefwa.com.

Une DA sobre, centrée sur l’animation

La qualité et la fluidité de l’animation 3D temps réel est impressionnante. Du jamais vu à ce niveau pour du Flash.

http://www.verbatim.jp

L’iPad, une sortie remarquée… et remarquable !

Jeudi 28 janvier 2010

Elle est là, et quel buzz !

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Les produits pouvant prétendre à faire autant parler la blogosphère sont rares.

Certains diront que l’iPad est un produit révolutionnaire alors que d’autres trouveront ce gadget sans intérêt.

L’iPad est une sorte d’iPod Touch géant de 10 pouce de diagnale. L’ardoise permet l’utilisation de toutes les applications iPhone (en doublant la taille des pixels pour le plein écran). Suivront trés bientôts des applications spécifiquements développées.

Le sytème d’exploitation s’appuie sur celui de l’iphone plutôt qu’OSX
Equipé d’une puce 3G (option), l’Ipad permettra de téléphoner via Skype
Le monde de l’education, la presse, les éditeurs de jeux ainsi que les développeurs semblent très intéressés par l’objet.
A noter, l’absence de player Flash. Les relations entre Apple et Adobe ne sont toujours pas au beau fixe.

Caractériques :

  • Dalle 9,7 pouces IPS multitouch (capacitif) avec revêtement lipophobe
  • Résolution de 1024 x 768
  • Bluetooth 2.1 + EDR
  • 3G (pour les modèles concernés) : GSM, EDGE, UMTS, HSDPA
  • Processeur Apple A4 1 GHz
  • Disponible en trois versions : 16, 32 et 64 Go
  • Accéléromètre
  • Boussole
  • GPS
  • Autonomie annoncée de 10 heures
  • Format vidéo pris en charge : H.264 jusqu’au 720p à 30 images par seconde

Aujourd’hui, Apple : Génie Culte & Mystère

Lundi 25 janvier 2010

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Un très bon article du Monde sur le culte et le mystère Apple et l’Event qui dévoilera la tablette du constructeur. Le monde revient aussi sur le fonctionnement de l’entreprise et dresse un portrait de Steve Jobs en demi teinte.

Ici l’article du Monde

  • Les sorties

    • aperçu pour Sogeti

      > Sogeti

      La SOciété pour la GEstion de l’entreprise et Traitement de l’Information s’offre un nouveau « look-and-feel » avec n²

    • aperçu pour SODEXO

      > SODEXO

      La Planète Sodexo présente son nouveau site Web.

    • aperçu pour Claro-Afflelou

      > Claro-Afflelou

      Le dernier-né d’Afflelou simplifie vos démarches opticien, n² les digitalise.

    • aperçu pour Kiabi Emploi

      > Kiabi Emploi

      Postuler en ligne sur le site de Kiabi ? C’est désormais possible grâce à n².

    • aperçu pour Ryder Cup 2018

      > Ryder Cup 2018

      Pari gagné : la France accueillera la Ryder Cup 2018, quelque six mois après la mise en ligne du site de soutien n²

    • aperçu pour 48h Brico !

      > 48h Brico !

      Weldom, bricoleur averti, partage ses bons plans sur 48h Brico.

  • Les lectures du moment

    • Dont’ make me think, a common sense approach to web usability
      de Steve Krug
      éd.New Riders, 201 p.

       

    • L’essentiel d’ActionScript 3,
      de Colin Moock, éd. O’Reilly, 959 p.

    • Designing Interactions,
      de Bill Moggridge, éd. The MIT Press,
      766 p.

  • On aime / on n'aime pas