Archive pour la catégorie ‘Innovation’

La « foire aux vins » sur Smartphone

Mercredi 28 septembre 2011

Depuis quelques années, différentes enseignes agro-alimentaires ont pris l’habitude de lancer à tour de rôle des « foires aux vins ».

Malgré la crise économique, la montée des prix des grands Bordeaux, la disparition des bonnes affaires, et surtout la montée en puissance des ventes en ligne, ces foires remportent un grand succès. Ainsi, en 2010, l’enseigne Leclerc a vendu près de 13 millions de bouteilles dans l’ensemble de ses magasins, ce qui représente une hausse de 13% de chiffre d’affaire par rapport à la foire aux vins de 2009.

A l’heure où l’évolution des Smartphones est exponentielle, tout le monde veut «son» application. Pas étonnant, donc, de voir les grandes enseignes développer, avec ce marché florissant, leur application spéciale « vin », voire « foires aux vins ».

Ces dernières ont pour but d’orienter et de faciliter l’achat des perles rares à des prix (très) compétitifs. Elles peuvent s’avérer très utiles pour les amoureux du vin et de la bonne affaire, que l’on soit connaisseur ou profane.

A titre d’exemple, voici un comparatif des applications « foire aux vins » lancées pour les enseignes Intermarché, Carrefour et Franprix :

Applications mobiles pour les foires aux vins

 1 - L’application Carrefour : un large choix

- Les onglets sont nombreux mais cela ne gêne pas la manipulation.
- La recherche se fait par région ou par type de vin, et offre également une localisation du magasin le plus proche.
- Le point négatif est l’absence de fiche descriptive, même sur les vins dits « conseillé ». Pas de problème pour les connaisseurs, mais les amateurs seront perdus…
- Il n’est pas non plus possible de scanner un article.

 

2 - L’application Franprix : exhaustive et efficace

- un tableau récapitulatif des millésimes en fonction des types de vins,
- des conseils pour les associations de mets, système d’avis pour partager ses trouvailles…
- En revanche les descriptions sont trop succinctes,
- les prix ne sont pas indiqués sur l’application (il faut scanner la bouteille),
- les régions ne sont pas bien répertoriées,
- bref, le choix est insuffisant.


3 - L’application Intermarché
: intuitive et complète

Après avoir localisé le magasin le plus proche, on consulte :

- les coups de cœur des professionnels,
- les fiches techniques des différentes cuvées, très détaillées.
- Il est possible de scanner une bouteille afin d’obtenir instantanément la description du produit.
- Une très bonne ergonomie facilite la recherche, avec un moteur de recherche très efficace.
Les autres poids lourds de l’agro-alimentaire (Auchan, Leclerc etc.) n’ont pas développé d’application particulière pour leur foire aux vins, mais l’ont intégrée dans leur application globale. Leclerc a par exemple mis en place le système « scan 2d » qui permet, a l’aide d’un petit logiciel et en prenant une photo d’un «code carré blanc» sur un prospectus, d’accéder à des informations complémentaires sur le produit concerné.

Scan 2D

Vu le chiffre d’affaires réalisé par les différentes enseignes grâce aux foires aux vins, et les applications qui ne cessent de gagner en fonctionnalités, la vente de vins au moyen de cet outil a de beaux jours devant elle.

- Simon Marais.

Focus sur la télévision connectée : quelle valeur ajoutée ?

Mercredi 6 juillet 2011

La télévision connectée est la possibilité d’avoir son téléviseur branché sur Internet pour profiter de divers services comme la visioconférence, les jeux en ligne, ou encore la vidéo en ligne (catch up, youtube etc.).

Aujourd’hui, en France, cela représente environ 10% du parc des téléviseurs, soit environ 775 000 appareils vendus sur le sol français.

Une étude, réalisée par Havas Digital et Ipsos City, a permis d’identifier plusieurs familles de consommateurs de ce type d’appareil, allant des personnes totalement convaincues par ce nouveau support, et d’autres beaucoup plus sceptiques (enthousiaste : 1/4, winnable : 1/4 et sceptique : 1/2) car aujourd’hui la TV connectée n’apporte pas de valeur ajoutée.

Nous pouvons profiter pleinement d’Internet sur PC, Smartphones et plus récemment sur tablettes. L’utilisation de deux écrans (TV + appareil se connectant à internet) est largement répandue à l’heure actuelle, et représente de fait quelque 31% des 18 – 49 ans.

Malgré des points positifs comme l’accès rapide à Internet, l’utilisation de services comme la catch up ou la VOD, l’un des gros défauts de ce support reste la navigabilité via une télécommande « standard ».

C’est donc un nouveau défi pour les constructeurs, FAI, fournisseurs de services, que de trouver le modèle économique le mieux adapté afin de rendre ce support indispensable pour les années à venir.

 - Fabrice Poreaux.

Alstom Open de France : la version tournoi par n²

Lundi 4 juillet 2011

 

Pour cette 95ème édition de l’Alstom Open de France, qui se déroulait du 30 juin au 3 juillet 2011, sur le parcours de l’Albatros, à Saint-Quentin en Yvelines, n² accompagne la Fédération Française de Golf dans la mise en ligne d’une version tournoi du site Alstom Open de France.

L’internaute pourra retrouver le live scoring – classement des joueurs – et suivre en direct l’une des compétitions de l’année en France.

Pour les mobinautes, n² a pensé également à eux, en leur proposant un mini site mobile : où ils pourront profiter des informations comme le direct, le live scoring et le parcours.

- Fabrice Poreaux.

La France, organisatrice de la RyderCup 2018 pour la première fois de son Histoire

Mardi 24 mai 2011

64643 soutiens… Il n’en fallait pas moins à la France pour s’assurer de remporter ce qui se présente comme un évènement majeur : pour la première fois de l’Histoire du golf professionnel, la France accueillera ce duel américano-européen qui rassemblait plus de 244 000 visiteurs en 2010, et presque autant en 2008.

Chez n², la compétition a déjà commencé, et ce depuis plus de six mois. En novembre 2010, le site de soutien à la France, voyait le jour au sein de l’équipe digitale, et affiche depuis une fréquentation croissante.  Les internautes se sont mobilisés autour de la candidature française, pour permettre à son équipe de sortir vainqueur de ce pré-événement.

Une affiche de rêve

Première compétition de golf par équipes au monde, la Ryder Cup est, tous les deux ans, fortement prisée par les Etats-Unis, le golf étant l’un des sports de prédilection des Américains.

La candidature française, dotée d’un dossier sérieux, se devait d’afficher sur le Web sa face la plus attractive. Si les pouvoirs publics et les nombreux partenaires de marque s’étaient entendus pour supporter la candidature de la France, le pendant numérique se devait de concourir dans la même catégorie.  Pari gagné pour l’équipe Web.

n² sur le Putting-green de cette 42ème édition

Les atouts du Golf National de St Quentin en Yvelines sont nombreux.

Côté infrastructure, le terrain a été créé pour accueillir les plus grands évènements de golf, comme l’Open de France : c’est donc plus de 70 000 spectateurs qui seront attendus chaque jour aux abords du green. En terme d’accessibilité au site, le Golf National se situe à 20 minutes de l’aéroport d’Orly et de l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle, en voiture, et reste desservi par les transports.

Côté Web, les gestionnaires de projet n’ont fait aucune impasse : fiches techniques de joueurs, calendrier, événements et résultats, réseaux sociaux et, bien sûr, appel au soutien. Le tout dans un design à l’image du sport.

On le sait d’expérience : le sol français réussit à nos athlètes. Et si l’équipe européenne de golf s’est souvent fait voler la vedette par l’équipe américaine, la ferveur risque de gagner les esprits.

2018, l’exception française ?

 - Charlene Lefoulon.

La 3D sur l’iPad : une nouvelle expérience signée Cooliris

Vendredi 4 mars 2011

La société Cooliris propose une solution qui permet d’intégrer l’expérience 3D sur l’iPad :

http://www.cooliris.com/company/platform/3d-ads/
Sur Youtube : Cooliris 3D Immersion

Ces nouveaux usages devraient se démocratiser suite à l’évolution des technologies capables de communiquer avec les capteurs 3D.

La gestion de l’accéléromètre est ainsi disponible à partir du FlashPlayer 10.1, d’Air 2.0, de Flash Lite 4.
En termes de plateforme cela se traduit par une disponibilité sous Android 2.2 (FlashPlayer 10.1 en standard ou Air 2.5 via l’Android Market) et sur iOs (via les Flash apps).

À noter que, suite à la spécification du W3C (DeviceOrientation Event), les navigateurs supportent de plus en plus l’accéléromètre en natif via des appels Javascript (un peu lourd) : FF3.6, Safari iOS 4.2, Opera Mini 5.1.

Jean-Charles Clément

Flash Player 11 : Adobe révolutionne la 3D du Web

Mercredi 2 mars 2011

Après avoir lancé récemment la version 10.2 de son player Flash, Adobe nous donne l’eau à la bouche avec la version 11 qui prendra en charge le support de l’accélération matérielle 3D. La version bêta est dès à présent disponible :
http://labs.adobe.com/downloads/flashplatformruntimes_incubator.html

Cette version intègre l’API révolutionnaire Molehill qui tire partie de l’accélération matérielle. Par conséquent, les ressources de la carte graphique seront elles aussi sollicitées, pour pouvoir nous offrir une expérience 3D impressionnante. Le résultat est bluffant puisque l’on arrive à une qualité très proche de nos consoles de jeux vidéos de salon (Xbox360,PS3… )

La 3D dans le navigateur sera bientôt à portée de main, à condition d’avoir mis à jour le Flash Player et de posséder une carte graphique compatible DirectX9 sous Windows, de l’OpenGL 1.3 sous Linux ou bien OpenGL 2.0 ES sous un appareil mobile.

Le processing, nouvelle façon créative d’afficher des données ?

Mardi 14 décembre 2010

Le processing est un langage dérivé du Java (ce qui lui permet d’être fonctionel sur n’importe quel support équipé d’une plate forme Java). Très apprecié pour sa simplicité et ses capacités d’animation, ce langage se repand rapidement dans l’art vidéo, le motion et les interfaces.

Sa capacité à se plugger à différents modules ou flux (vidéo, audio, ect. ) permet, entre autre dans l’animation, de générer des formes et mouvements aléatoires suivant différents paramètres, avec beaucoup de fluidité. Sur les traces de l’art fractal des années 70-80 ce langage de production et d’interactivité se retouve dans de nombreuses installations et productions artistiques.

Le langage permet aussi l’affichage de données complexes et offre des perspectives de spatialisation, de mise en forme et de mouvement de chiffres ou de bases de données. Une technologie qui permet donc une application très large et (apparemment) simple d’utilisation pour créer des univers imitant la vie, riches de mouvements, en constante mutation et à l’estéthique presque poétique.

Vidéo générée par processing

 

Metamorphosis from Glenn Marshall on Vimeo.

LAIKA from Michael Flückiger on Vimeo.

Solar, with lyrics. from flight404 on Vimeo.

Outils et installations via processing

toxiclibs showreel from postspectacular on Vimeo.

Paris en ligne : un nouveau terrain de jeux

Vendredi 21 mai 2010

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Adoptée par le parlement le 6 avril 2010, la loi relative à « l’ouverture à la concurrence et à la régulation du secteur des jeux d’argent et de hasard en ligne » a été publiée au journal officiel le 13 mai dernier. L’ouverture des jeux en ligne devrait être effective au moment du lancement de la coupe du monde de football, qui débutera le 11 juin en Afrique du sud.

A quoi sert cette loi ?

Elle vise à lutter contre les jeux en ligne illégaux et mettre fin au monopole de la Française des Jeux et du PMU qui étaient les seuls à proposer des paris sportifs ou hippiques en ligne.

En effet, seuls la Française des Jeux et PMU étaient autorisés à proposer aux internautes français de parier en ligne sur des événements sportifs de manière légale alors que la plupart des autres sites de jeux en ligne sont illégaux. Pourtant, ces sites illégaux affichent un avertissement sur le caractère illicite de ce type de paris. Mais cette menace n’a guère freiné les ardeurs des internautes français puisqu’on estime à 3,5 milliards d’euro le marché des paris en ligne en France, dont un tiers seulement est réalisé par les opérateurs légaux. Le reste est engrangé par des sociétés souvent cotées en Bourse (bwin, Unibet), enregistrées à Malte ou Gibraltar et sur lesquelles le fisc français n’a pas de prise.

Cette loi va donc permettre de réguler les paris en ligne. Ce sera l’ARJEL (l’Autorité de Régulation des Jeux en Ligne) qui sera chargée d’accorder les demandes d’agrément des nouveaux opérateurs et contrôlera le respect de leurs obligations dans le but de mettre fin aux sites illégaux de jeux en ligne. Les opérateurs qui proposeront de parier en ligne en dehors de la législation seront passibles de 3 ans de prison et d’une amende de 450 000 euros.

Aujourd’hui, l’ARJEL a déjà 20 demandes de licences pour le poker et les paris sportifs. Les dossiers qui seraient complets et satisfaisants du point de vue des exigences de l’ARJELpeuvent espérer se voir délivrer un agrément début juin.

Il apparaît que l’opérateur autrichien Bwin BWIN.WI – en coentreprise avec le groupe Amaury pour le site sajoo.fr -, BetClic (groupe Mangas Gaming), Unibet, Chiligaming, PokerStars, Partygaming (PRTY.L: Cotation) et le britannique LadBrokes , en partenariat avec Canal+ , sont d’ores et déjà dans les starting blocks pour obtenir une ou plusieurs licences.

La Française des Jeux et PMU, les deux gagnants de cette nouvelle loi?

Ces deux grands noms du jeux de grattage et de pari disposent d’un nouvel avantage grâce à cette loi. Ils possèdent un fort « capital confiance » auprès des Français qui connaissent la qualité de leurs service. Ceci est évidemment moins le cas pour les nouveaux entrants qui devront faire leurs preuves auprès des français.
En effet, l’ouverture à la concurrence ne se faisant que sur la toile, les opérateurs publics conserveront leur position monopolistique sur le marché. Rien d’étonnant donc à voir les deux monopoles se réjouir de cette nouvelle loi qui, au final, ne concerne qu’une petite partie de leur chiffre d’affaire et n’entache en rien leur position dans l’esprit des Français.

Parier avec sa télévision.

De plus, il sera même possible de parier avec sa télé ! Le câblo-opérateur français Numericable a annoncé mercredi 5 mai qu’il s’associait à BetClic, opérateur de paris sportifs et de jeux en ligne, afin de permettre à ses abonnés de faire des paris en ligne en direct pendant des matchs ou des courses à la télévision.

Une affaire politique ?

Cette loi n’est pas sans intérêt pour l’Etat français. En effet, l’Etat prélèvera 7,5% des mises des joueurs pour les paris hippiques. Il est estimé que le Gouvernement pourrait engranger jusqu’à 100 millions d’euros par an d’impôts sur ces transactions!

Certains, notamment l’opposition, sont totalement opposés à cette nouvelle loi et estiment qu’il s’agit d’une « Loi sous influence » et qu’elle sera nocive pour les jeunes et les consommateurs de ce genre de jeux.

Mais bon.. Le plus important avec les paris en ligne, mis à part cette guerre politique qui redémarre, c’est de connaitre ses limites.

Pour plus d’info :
http://www.boursier.com/vals/all/feu-vert-pour-les-jeux-en-ligne-eco-2066.htm

http://www.lefigaro.fr/conso/2010/05/13/05007-20100513ARTFIG00457-paris-en-ligne-les-jeux-sont-ouverts.php

http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2010-05-20/sante-un-site-invite-a-parier-en-ligne-avec-moderation/920/0/457452

La guerre des plateformes vidéos

Jeudi 20 mai 2010

Récemment, les trois grands acteurs de la lecture vidéo en ligne se sont offerts des liftings.

Vimeo

Vimeo

Vimeo

Vimeo

Vimeo

C’est Vimeo qui s’est lancé le premier dans le lifting de son player. Comme pour la version précédente, le player reste très sobre et très efficace. On sait où cliquer et l’ergonomie y est très bonne.

Dailymotion

Dailymotion

Dailymotion

Dailymotion

Dailymotion

Dailymotion a suivi, très peu de temps après, avec une inspiration certainement puisée dans le player Vimeo. Comparé à la version précédente, le player est beaucoup plus axé sur le partage via réseaux sociaux (Twitter et Facebook)

Youtube

Youtube

Youtube

Youtube

Youtube

Pour finir, on en vient à la mise à jour la plus intéressante en terme d’innovation, le player Youtube. Son interface n’a que légèrement évolué, le player est moins imposant et les différents types de fonctionnalités sont mieux séparés.

Outre les changements visuels, on pourra remarquer l’ajout de nouvelles fonctionnalités (pour l’instant en version beta). Il est en effet possible, via la technologie Google Voice de transcrire en temps réel le flux audio de façon à avoir des sous-titres « dynamiques ». Bien entendu, à cette fonctionnalité s’ajoute la possibilité de pouvoir traduire ce contenu dans de nombreuses langues. Il y a bien évidemment certaines imperfections à ce système, notamment si les bruits de fond sont trop présents.

Mais quel intérêt à innover ?

Accessibilité

Actuellement, en France, on estime que le nombre de personnes atteintes de défiances auditives (profonde ou totale) atteindrait les 303 000. Des données recueillies lors d’une étude du British MRC Institute of Hearing Research indiquent que plus de 700 millions de personnes devraient souffrir de déficience auditive en 2015 et 900 millions d’ici 2025. L’accessibilité est donc un problème auquel les plateformes vidéos devront répondre dans les années à venir.

Traduction

On peut aussi y voir un autre bénéfice important… Les allergiques à la langue de Shakespeare pourront enfin comprendre (via l’outil de traduction des sous-titres) le contenu des vidéos sans trop de problèmes.

Référencement

Jusqu’à alors le référencement de vidéos était toujours un sujet sensible. Il était indispensable de les accompagner d’une transcription / description suffisamment riche et informative pour leur donner la visibilité qu’elles méritent. L’arrivée du sous-titrage automatique permet d’imaginer une meilleure valorisation des contenus YouTube dans les pages de résultats de la plateforme mais aussi de Google. Cette innovation permettra l’ajout de description texte qui seront indexées par les moteurs de recherche.

Dans la course aux nouvelles fonctionnalités à laquelle se livrent les ténors du marché, la plateforme Youtube prend donc une bonne longueur…

Google fait le plein de Caféine…

Vendredi 14 mai 2010

google-cafeine

Google booste son moteur de recherche avec « Caffeine »
son nouveau système d’indexation pour son moteur de recherche. Au programme, la firme promet des résultats plus rapidement mis à jour.

Mieux indexer l’Internet 2.0

Le nouveau système d’indexation est censé être mieux adapté aux nouvelles réalités du web, comme les blogs ou les forums. Google pourra plus rapidement intégrer ces contenus pour les rapporter aux Internautes, offrant ainsi des résultats plus pertinents. La firme de Mountain View explique qu’auparavant, l’ancien index était organisé par couche, certaines étant mises à jour plus fréquemment que d’autre. De plus, chaque rafraichissement demandait une analyse de tout le web, ce qui explique pourquoi il y avait parfois des délais importants entre le moment où une page était publiée et son apparition dans les résultats de la firme.

Des moyens impressionnants

Caffeine est une approche complètement différente puisque Google analyse le web en petits morceaux et met constamment ses index à jour au fur et à mesure que le serveur trouve de nouvelles pages ou constate qu’un document a été modifiée. C’est mieux qu’une mise à jour une fois toutes les deux semaines pour l’ancien système. Concrètement, chaque seconde, Caffeine traite des centaines de milliers de pages en parallèle et chaque base de données demande 100 millions de giga octets de stockage. Pour ceux qui ont du mal à visualiser une telle quantité de mémoire, c’est l’équivalent de 625 000 iPod classic 160 Go.

Flash au coeur du débat…

Vendredi 30 avril 2010

On pensait le format flash intouchable et incontournable sur le web, Steeve Job n’a à priori pas le même avis de son utilisation sur ses produits Apple.

Steve Jobs part en guerre contre Flash....

Dans une lettre ouverte, le PDG d’Apple énumère les raisons pour lesquelles les animations et vidéos au format Flash, pourtant très répandues sur Internet, n’ont pas droit de cité sur l’iPhone et l’iPad.

Le différend entre Apple et Adobe au sujet du format Flash s’invite au plus haut niveau. Dans une longue lettre ouverte publiée jeudi, le PDG d’Apple, Steve Jobs, a détaillé les raisons qui l’ont conduit à interdire les animations et les vidéos en Flash sur l’iPhone, l’iPod touch et l’iPad. Alors que des représentants d’Adobe ont manifesté à plusieurs reprises leur incompréhension et critiqué les barrières hérissées par Apple autour de ses produits, Steve Jobs affirme que cette décision a été prise uniquement sur des critères techniques, et non commerciaux.

Le co-fondateur d’Apple fournit ainsi pas moins de six motivations à ce refus.

1. Un système fermé. Aussi surprenant que cela puisse paraître, c’est bien Apple qui reproche à Adobe d’avoir un produit « 100 % propriétaire ». Et ce, alors que les Mac, iPhone et iPod sont sans doute les objets les plus fermés de tout le secteur informatique, Apple exerçant un contrôle strict sur ce qui peut être installé dessus. L’exemple du Flash l’illustre parfaitement.

2. Flash ne sert à rien. Selon Steve Jobs, tout ce que Flash fait peut être obtenu avec d’autres technologies plus modernes et efficaces, comme HTML 5. Un argument fondé, mais qui pêche lorsque le patron de la Pomme aborde les mini-jeux, très nombreux en Flash. Il explique que ces jeux ne sont certes pas disponibles sur les produits d’Apple, mais que ce n’est pas grave puisque plus de 50.000 jeux « non Flash » peuvent être téléchargés sur l’App Store. Il contourne habilement le problème du prix des applications sur le magasin d’Apple, préférant expliquer que « beaucoup d’entre eux sont gratuits ».

3. Fiabilité, sécurité et performance. Steve Jobs rappelle que Symantec a classé Adobe dans les mauvais élèves en matière de sécurité, et que Flash est responsable de nombreux problèmes de crash sur les ordinateurs Mac. De plus, il estime que Flash est une technologie qui appartient au passé et demande beaucoup trop de ressources, à l’heure où les composants nomades sont limités dans leurs performances. « Nous avons demandé à Adobe de nous montrer que Flash fonctionne bien sur les appareils nomades [...] nous ne l’avons jamais vu », explique Steve Jobs.

4. Longévité des batteries. Pour le patron d’Apple, un autre défaut du Flash est qu’il entraîne une surconsommation de ressources énergétiques. Et il est vrai que Flash est très, très gourmand. Beaucoup trop pour des appareils (comme l’iPhone) dont la batterie déçoit déjà ses utilisateurs…

5. Interface tactile. La technologie Flash utilise souvent le concept de « rollover », qui déclenche une action lorsque le curseur de la souris survole une zone de l’écran. Mais « l’interface tactile multi-touch révolutionnaire d’Apple n’utilise pas de souris », explique Steve Jobs. Selon lui, il faudrait donc revoir intégralement les fonctionnalités des services utilisant Flash, et les développeurs auraient plutôt intérêt à utiliser des technologies plus modernes.

6. Dépendance. La « raison la plus importante », selon Steve Jobs, c’est la dépendance dont souffrirait Apple vis-à-vis d’Adobe, si Flash devenait un élément majeur de ses produits. L’argument est hautement stratégique : « Nous ne pouvons pas être à la merci d’une tierce partie qui déciderait si et quand nos avancées seront utilisables par nos développeurs ». On retrouve ici la volonté de contrôle absolu de la Pomme sur tous ses produits et sur les logiciels qui les équipent.

«Flash a été créé durant l’ère des PC pour les PC et les souris», résume donc Steve Jobs, qui recommande à Adobe de se concentrer davantage sur le futur «au lieu de critiquer Apple pour avoir tiré un trait sur le passé». L’avenir, explique-t-il, serait aux formats ouverts sur Internet, et notamment au HTML5. Au grand dam d’Adobe, ces nouveaux outils permettent d’inclure des vidéos sur les pages Internet sans avoir besoin d’installer le plugin Flash sur son ordinateur ou son mobile. Déjà, des médias américains ont modifié leur site pour inclure de la vidéo en HTML 5, rappelle encore Steve Jobs.

Une communication de crise

Malgré tout, l’absence de Flash dans la navigation Internet figure toujours parmi les défauts les plus souvent associés à l’iPad et à l’iPhone. Elle vaut aussi à Apple des critiques répétées sur Internet. Courant avril, un salarié d’Adobe a publiquement recommandé à Apple d’«aller se faire voir». Ses concurrents en profitent aussi. En début de semaine, le responsable du développement d’Android, Andy Rubin, a comparé les restrictions d’Apple à la politique de la Corée du Nord et annoncé que les futurs téléphones Google intégreront Flash. Dans la Silicon Valley, des rumeurs suggèrent que l’affaire pourrait être portée devant la justice.

La lettre ouverte publiée jeudi montre que ces péripéties sont prises très au sérieux chez Apple. Steve Jobs avait déjà eu recours au même procédé pour sortir Apple d’autres situations de crise. Il avait répondu à Greenpeace, qui accusait les Mac d’être trop peu écologiques, s’était prononcé sur la fin des verrous sur les morceaux de musique (DRM) et avait annoncé sa maladie et son retrait temporaire. Dans cette bataille aussi technique que médiatique, Steve Jobs a toutefois évité de s’appuyer sur un allié inattendu, Microsoft, dont le nouveau système d’exploitation mobile, Windows Phone 7, ne sera pas compatible avec Flash.

Noteput, la table interactive de création musicale

Mardi 13 avril 2010

Une table interactive qui combine 3 sens à savoir :
L’ouïe, le toucher et bien sûr la vue.

noteput

Ce dispositif de composition musicale est original dans la mesure où il ré-introduit la manipulation d’objets symboliques. La réalité augmentée vue jusqu’alors s’appuyait sur des symboles purement techniques sous forme de marqueur visuels sur lesquels on pouvait manipuler des objets virtuels, alors qu’ici, l’objet est solide et porteur de sens : la note de musique

Noteput – Interactive music table from Jonas Heuer on Vimeo.

et ici sur notput sur fubiz

Pleine page d’un site Web : orienter l’ergonomie pour une lecture adaptée

Mardi 23 février 2010

Une réflexion de plus en plus courante amène à penser que la façon dont nous lisons sur le web n’est pas forcément la plus adaptée.

En, effet, nos écrans sont horizontaux, alors que la plupart des sites de contenus sont conçus de façon verticale. Ce qui a pour conséquence une longueur de page interminable, et un espace latéral vide

pleine_page

Pour ajouter à ceci, nous sommes confronté à une inflation du nombre de résolutions d’écran. Le 1024×768 n’est donc plus majoritaire; mais on voit apparaître de plus en plus de petites résolutions ainsi que de très grandes.

Des travaux basé sur le framework jquery permettent de placer autant de bloc les uns à côté des autres tant que la résolution le permet.

Plus sur le sujet :
le futur de l’édition en ligne, quelques hypothèses
un exemple : factory magazine

Interface Windows Phone 7 series, une réussite ?

Mardi 23 février 2010

windows_seven_series1

La nouvelle interface mobile de Microsoft fait parler d’elle !

L’interface sobre, élégante, la typo y retrouve une place de choix.

La compétition accrue sur le secteur du mobile force effectivement Microsoft à se positionner en terme de design et d’interface, et c’est assez rare pour être souligné. Le leader des systèmes exploitation rompt clairement avec Windows Mobile, très critiqué, trop proche de son grand frère XP et peu adapté au terminaux mobiles. Aujourd’hui, le leader sur ce secteur c’est Apple avec Iphone OS qui a été introduit il y a déjà 3 ans.

En dehors du fait qu’elle soit réussi, la nouvelle interface ré-introduit une forme de simplicité.

Etienne Mineur s’en prend sur son blog notamment au design d’Apple « qui se ringardise ». Mais ne serait-ce pas du fait de l’avoir tellement copié, décliné sous toute ses formes qui produit cet effet de lassitude ? Et puis, c’est vrai, le look « aqua » d’OS X fête ses 10 ans. Alors effectivement il temps de passer à autre chose !

En savoir plus sur Windows Phone 7 series

L’art génératif, ou la représentation des données en mode visuel

Vendredi 12 février 2010

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Manuel Lima, Nokia Londres, designer d’interaction, nous propose Visualcomplexity.com dont le sujet est basé sur ce qu’on appelle « art génératif ».

Les points de départ sont souvent les informations structurelles de la société qui déterminent les tendances culturelles et les modèles émergents aujourd’hui.
http://www.visualcomplexity.com/vc/
Les résultats visuels sont assez beaux, très graphiques

Art génératif, la représentation des données :

John Maeda avait ouvert la voie mais il est vrai qu’on voit apparaitre plein de projets créatifs notamment autour de la galaxie processing :
http://processing.org/exhibition

Un autre Cador sur le sujet : Aaron Koblin
http://www.etapes.com/actus/video-interview-de-aaron-koblin
http://www.aaronkoblin.com/work.html

Verbatim lance son site événementiel interactif

Lundi 1 février 2010

Un site événementiel pour célébrer le leadership de Verbatim sur le secteur des supports d’enregistrement.

verbatim

Vous êtes invités à créer votre monstre « robotique » à partir de clés USB, de DVD et de carte mémoire.

S’en suit, un affrontement entre votre robot et un monstre existant.

Autant le dire tout de suite, la réalisation est impeccable, ce qui lui a valu un beau « site du mois » (S.O.T.M) chez thefwa.com.

Une DA sobre, centrée sur l’animation

La qualité et la fluidité de l’animation 3D temps réel est impressionnante. Du jamais vu à ce niveau pour du Flash.

http://www.verbatim.jp

L’iPad, une sortie remarquée… et remarquable !

Jeudi 28 janvier 2010

Elle est là, et quel buzz !

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Les produits pouvant prétendre à faire autant parler la blogosphère sont rares.

Certains diront que l’iPad est un produit révolutionnaire alors que d’autres trouveront ce gadget sans intérêt.

L’iPad est une sorte d’iPod Touch géant de 10 pouce de diagnale. L’ardoise permet l’utilisation de toutes les applications iPhone (en doublant la taille des pixels pour le plein écran). Suivront trés bientôts des applications spécifiquements développées.

Le sytème d’exploitation s’appuie sur celui de l’iphone plutôt qu’OSX
Equipé d’une puce 3G (option), l’Ipad permettra de téléphoner via Skype
Le monde de l’education, la presse, les éditeurs de jeux ainsi que les développeurs semblent très intéressés par l’objet.
A noter, l’absence de player Flash. Les relations entre Apple et Adobe ne sont toujours pas au beau fixe.

Caractériques :

  • Dalle 9,7 pouces IPS multitouch (capacitif) avec revêtement lipophobe
  • Résolution de 1024 x 768
  • Bluetooth 2.1 + EDR
  • 3G (pour les modèles concernés) : GSM, EDGE, UMTS, HSDPA
  • Processeur Apple A4 1 GHz
  • Disponible en trois versions : 16, 32 et 64 Go
  • Accéléromètre
  • Boussole
  • GPS
  • Autonomie annoncée de 10 heures
  • Format vidéo pris en charge : H.264 jusqu’au 720p à 30 images par seconde

Aujourd’hui, Apple : Génie Culte & Mystère

Lundi 25 janvier 2010

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Un très bon article du Monde sur le culte et le mystère Apple et l’Event qui dévoilera la tablette du constructeur. Le monde revient aussi sur le fonctionnement de l’entreprise et dresse un portrait de Steve Jobs en demi teinte.

Ici l’article du Monde

Vitrine Hermès au Japon : Window Installation

Vendredi 11 décembre 2009

Du Flash en vrai, dans une vitrine

Le designer japonais Tokujin Yoshioka, le plus en pointe en nouvelle technologie, design expérimental… nous propose ce dispositif pour les vitrines (showcases) d’Hermès.

Le résultat semble être un tour de prestidigitation poétique, une grande illusion. Un visage souffle sur un carré de la marque bien connue. Finalement ce qui est mis en exergue, c’est le vide existant entre l’image, ce qu’elle représente (un visage) et l’objet réel, (le foulard) se déformant sous un souffle immatériel.

Vitrine Hermès Japon

Vitrine Hermès Japon

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  • Les lectures du moment

    • Dont’ make me think, a common sense approach to web usability
      de Steve Krug
      éd.New Riders, 201 p.

       

    • Lisibilité des sites web : Des choix typographiques au Design d’information,
      de Marie-Valentine Blond, Olivier Marcellin, Melina Zerbib,
      éd.Eyrolles, 313 p.

    • The Visual Miscellaneum : A Colorful Guide to the World’s Most Consequantial Trivia,
      de David Mccandless, éd. Collins Design, 256 p.

    • L’essentiel d’ActionScript 3,
      de Colin Moock, éd. O’Reilly, 959 p.

    • Designing Interactions,
      de Bill Moggridge, éd. The MIT Press,
      766 p.

    • Ergonomie Web,
      d’Amélie Boucher, éd. Eyrolles, 426 p.

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