Implacable Josh Duck : hormis un blog qui rosse les yeux, Josh Duck est un développeur-programmeur qui mérite un petit coup d’œil sur ses projets. Sa table périodique HTML5 est sans doute à ce jour, son meilleur outil.
Josh Duck, développeur australien, propose une table périodique des éléments HTML5, qui reprend l’ensemble des balises standards du langage : des éléments « racine » aux métadonnées, en passant par les éléments de contenus embarqués, d’interactivité, et aux différents niveaux sémantiques.
Découpée selon le célèbre modèle de la table périodique des éléments chimiques, conçue par Dimitri Mendeleïev, chimiste russe du 19e siècle, cette table permet, au-delà de l’intérêt pour la synthétisation, très pratique et plutôt bien faite, de s’interroger encore sur les principes de visualisation.
Relayé massivement sur Twitter, sa table est l’occasion de découvrir le développeur et ses travaux, mais davantage encore de s’arrêter sur la modélisation et sa méthode, agencement intuitif d’éléments pour une visualisation plus globale et une mémorisation plus instantanée des éléments.
Le 8 juillet dernier, à La Cantine, se déroulait le premier atelier sur « l’Etat des lieux de la Réalité Augmentée ». L’idée de fédérer autour de la thématique et de sa problématique associée avait pour elle d’être novatrice : à mi-chemin entre progression fulgurante et tendance à confirmer, la réalité augmentée se voudrait moins en quête de modèles, qu’expérimentale sur de nombreux points. Bref retour sur cette soirée, qui attend déjà sa suite dès la rentrée.
La réalité augmentée, ou l’art de « superposer le virtuel au réel, de manière interactive et en respectant les perspectives », trouve autant de champs d’extension, selon que l’on aborde différents domaines comme le marketing, l’éducation, le divertissement, ou encore la Défense. La table ronde organisée à La Cantine offrait un panel des plus variés pour le rappeler, puisque Aurelien Fache (OWNI), Laurent Allias (Cabarey Communication), Yohan Bentolila (Previznet), et Jean-François Chianetta (Augmentedev) s’étaient donnés rendez-vous.
Le sujet touche différents domaines, comme la géolocalisation, qui semble la première s’être emparer du phénomène : par le truchement du couplage de différentes technologies – GPS, marquage, capteurs – il est possible de faire apparaître des informations numériques, des données virtuelles sur un espace réel, comme un plan de quartier, une carte de zone. Avec ou sans marqueurs, cette technologie paraît aujourd’hui stable et rapide, et l’ensemble des professionnels l’utilisant et la diffusant semblent s’accorder sur son efficacité.
L’aspect palpable de la réalité augmentée se définit aussi par ses supports. Pour la rendre efficiente, des travaux de recherche sont effectués sur les objets : lunettes, verres de contact (on parle de « miniaturisation de l’informatique ») ou encore implants sur le nerf optique… Autant d’éléments servant à la réflexion des limites, aussi, du canevas.
Les animateurs de la soirée ont rappelé que la Réalité Augmentée est toujours indissociable de la réalité. Son implémentation – jeux vidéo, médias, marketing expérientiel, urbanisme , site Web – devrait faire l’objet d’une seconde rencontre, prévue en septembre, toujours à l’atelier de La Cantine.
Le processing est un langage dérivé du Java (ce qui lui permet d’être fonctionel sur n’importe quel support équipé d’une plate forme Java). Très apprecié pour sa simplicité et ses capacités d’animation, ce langage se repand rapidement dans l’art vidéo, le motion et les interfaces.
Sa capacité à se plugger à différents modules ou flux (vidéo, audio, ect. ) permet, entre autre dans l’animation, de générer des formes et mouvements aléatoires suivant différents paramètres, avec beaucoup de fluidité. Sur les traces de l’art fractal des années 70-80 ce langage de production et d’interactivité se retouve dans de nombreuses installations et productions artistiques.
Le langage permet aussi l’affichage de données complexes et offre des perspectives de spatialisation, de mise en forme et de mouvement de chiffres ou de bases de données. Une technologie qui permet donc une application très large et (apparemment) simple d’utilisation pour créer des univers imitant la vie, riches de mouvements, en constante mutation et à l’estéthique presque poétique.
Le Stop Motion, on ne s’en lasse pas ! Et aujourd’hui il en existe une nouvelle forme. On mixe le Stop Motion à l’art urbain et ça donne le Graffiti Stop Motion.
Alors qu’en filmant non stop une de ces réalisations cela aurait pris environ 3h, avec le Stop Motion on arrive à concentrer le tout dans 10 minutes environ !
Les peintures prennent vie dans la ville pour un rendu street-art très impressionnant. Ces artistes nous plongent dans un univers polymorphe où tout est en mouvement perpétuel, le tout procurant des sensations assez étranges.
Je vous laisse voir par vous même …
Et si vous voulez plus d’infos sur le Stop Motion en général, il y a eu très bon article réalisé sur le blog en janvier ici
Une table interactive qui combine 3 sens à savoir :
L’ouïe, le toucher et bien sûr la vue.
Ce dispositif de composition musicale est original dans la mesure où il ré-introduit la manipulation d’objets symboliques. La réalité augmentée vue jusqu’alors s’appuyait sur des symboles purement techniques sous forme de marqueur visuels sur lesquels on pouvait manipuler des objets virtuels, alors qu’ici, l’objet est solide et porteur de sens : la note de musique
Une réflexion de plus en plus courante amène à penser que la façon dont nous lisons sur le web n’est pas forcément la plus adaptée.
En, effet, nos écrans sont horizontaux, alors que la plupart des sites de contenus sont conçus de façon verticale. Ce qui a pour conséquence une longueur de page interminable, et un espace latéral vide
Pour ajouter à ceci, nous sommes confronté à une inflation du nombre de résolutions d’écran. Le 1024×768 n’est donc plus majoritaire; mais on voit apparaître de plus en plus de petites résolutions ainsi que de très grandes.
Des travaux basé sur le framework jquery permettent de placer autant de bloc les uns à côté des autres tant que la résolution le permet.
La nouvelle interface mobile de Microsoft fait parler d’elle !
L’interface sobre, élégante, la typo y retrouve une place de choix.
La compétition accrue sur le secteur du mobile force effectivement Microsoft à se positionner en terme de design et d’interface, et c’est assez rare pour être souligné. Le leader des systèmes exploitation rompt clairement avec Windows Mobile, très critiqué, trop proche de son grand frère XP et peu adapté au terminaux mobiles. Aujourd’hui, le leader sur ce secteur c’est Apple avec Iphone OS qui a été introduit il y a déjà 3 ans.
En dehors du fait qu’elle soit réussi, la nouvelle interface ré-introduit une forme de simplicité.
Etienne Mineur s’en prend sur son blog notamment au design d’Apple « qui se ringardise ». Mais ne serait-ce pas du fait de l’avoir tellement copié, décliné sous toute ses formes qui produit cet effet de lassitude ? Et puis, c’est vrai, le look « aqua » d’OS X fête ses 10 ans. Alors effectivement il temps de passer à autre chose !
Manuel Lima, Nokia Londres, designer d’interaction, nous propose Visualcomplexity.com dont le sujet est basé sur ce qu’on appelle « art génératif ».
Les points de départ sont souvent les informations structurelles de la société qui déterminent les tendances culturelles et les modèles émergents aujourd’hui. http://www.visualcomplexity.com/vc/
Les résultats visuels sont assez beaux, très graphiques
Art génératif, la représentation des données :
John Maeda avait ouvert la voie mais il est vrai qu’on voit apparaitre plein de projets créatifs notamment autour de la galaxie processing : http://processing.org/exhibition
On pourrait penser qu’avec plus de 50 ans de bons et loyaux services, la marque aux briques de couleurs serait désuète. Or celle-ci est toujours tendance et surfe même sur nos nouvelles technologies.
Après avoir revisité nos plus grands moments photographiques :
avec justesse, celle-ci s’amuse a envahir nos écrans et nos oreilles avec le Stop Motion sur cette bonne vieille musique de nos consoles C64, Atari ou encore Amiga.
Lego s’invite même dans notre vie quotidienne avec ces disques durs, portefeuille, sculpture…
Serait-ce pour ne perdre les contacts avec ses anciens joueurs, ou tout simplement est-elle ancrée dans nos gênes ?
Un très bon article du Monde sur le culte et le mystère Apple et l’Event qui dévoilera la tablette du constructeur. Le monde revient aussi sur le fonctionnement de l’entreprise et dresse un portrait de Steve Jobs en demi teinte.
Comme un « echo » à hello World, HelloEnjoy est un site d’agence, qui nous fait une belle démonstration en 3D temps réel en Flash (c’est la mode du moment), c’est plutôt très bien réalisé, la typo est manipulable à souhait, le tout gérant l’inertie et la gravité. ENJOY !
Le Blog “ Smart & craft ” par n², une équipe d'experts et de créatifs d'Havas Digital, dont la vocation est d'accompagner les clients du groupe Havas Media dans leurs réflexions stratégiques et dans la mise en œuvre des innovations digitales.
Areva vous remet en forme grâce à Athlenergy : un site dédié au partenariat entre la marque et la FFA.
Les lectures du moment
Dont’ make me think, a common sense approach to web usability de Steve Krug
éd.New Riders, 201 p.
Lisibilité des sites web : Des choix typographiques au Design d’information, de Marie-Valentine Blond, Olivier Marcellin, Melina Zerbib,
éd.Eyrolles, 313 p.
The Visual Miscellaneum :A Colorful Guide to the World’s Most Consequantial Trivia,
de David Mccandless, éd. Collins Design, 256 p.
L’essentiel d’ActionScript 3,
de Colin Moock, éd. O’Reilly, 959 p.
Designing Interactions,
de Bill Moggridge, éd. The MIT Press,
766 p.
Ergonomie Web,
d’Amélie Boucher, éd. Eyrolles, 426 p.